FARAH Samir



Samir Farah est né en Palestine en novembre 1943. C’est au Caire qu’il fait ses études universitaire d’architecture et qu’il obtient en 1965 son diplôme BSC « Bachelor of Science ». Et c’est à Paris qu’il choisit de prolonger son cursus. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts en 1972, il gagne en expériences et crée son Agence d’Architecture – AART – dès 1978. S’il n’a cessé de développer des champs d‘activités variés comme l’urbanisme de centres-villes, l’architecture des complexes hôteliers et commerciaux, c’est l’univers hospitalier qui est rapidement devenu son champ de prédilection. Univers dont il est le témoin privilégié de l’évolution accélérée. Univers qu’il a accompagné avec détermination, en réalisant une trentaine de sites hospitaliers de grande envergure – de l’Hôpital d’Instruction des Armées de Percy à Clamart (1989-1996) au Centre Hospitalier d’Ajaccio (2014-2019), en passant par exemple le CHU de la Timone à Marseille (2004-2014), le CHU d’Amiens-Picardie (2004-2014-2020), le CHU de la Réunion à Saint-Denis (1997-2010-2019) ou les Centres Hospitaliers Régionaux de Metz (2006-2012), Calais (2003-2012), Bayonne (1997-2008-2014)…… « www.aart.fr »
Univers qu’il ne cesse de faire évoluer avec un regard toujours en veille, une approche toujours renouvelée, l’un et l’autre le conduisant à développer nombre de recherches appliquées. C’est ainsi qu’il participe activement à la définition de l’hôpital de demain – vecteur essentiel de l’enrichissement urbain, économique, social et culturel de la ville qui doit ainsi s’ouvrir à elle et sur elle ; exégète de l’humanisation de la « machine à soigner » qui doit accueillir avec dignité patients et visiteurs, imaginer de nouvelles typologies « autour du patient », incubateur d’une modularité et d’une évolutivité qui doit permettre aux lieux de, sans cesse, se régénérer avec des figures spatiales et des systèmes tridimensionnels d’irrigation des flux optimisant les parcours de soins ; traducteur des nécessaires interfaces entre les équipements de l’ingénierie médicale et le bâtiment qui doit accompagner et favoriser les apports permanents des nouvelles technologies ; émissaire enfin d’une activité « sans papier » qui doit assurer les connections aux réseaux et ressources médicales nationales et internationales…
De la somme de ces recherches, Samir Farah se fait l’écho, en publiant articles et ouvrages, en participant à des conférences omniscientes.
C’est en 2007, qu’il rejoint l’Académie d’Architecture, soucieux de participer au débat que celle-ci anime pour soutenir une architecture qualitative et prospective, dynamique et responsable.